CARVEN

#jeveux la robe japonisante Carven

Ne jamais dire Fontaine je ne boirai pas de ton eau me disait Grand-Mi. Et encore une fois, Grand-Mi avait raison (Grand-Mi était également très à cheval sur la préservation de son capital solaire et m’a ainsi évité quelques rides ici et là mais nous en parlerons une autre fois).

Revenons, si vous le permettez, quelques mois auparavant. Plus précisément au jour où je boudais si religieusement que ma ride du lion était sur le point d’imploser (ride qui ne sera pas épargnée par les conseils avisés de Grand-Mi) en découvrant la dernière collection de Guillaume Henry chez Carven (j’ai toujours une pointe au cœur en écrivant ces mots). J’étais folle de rage. Non satisfait de m’avoir abandonnée sur une aire d’autoroute comme un vieil épagneul en plein mois de juillet, cette sale bête de Guillaume avait trouvé le moyen de conclure ces belles années sur une collection japonisante, OR, il va sans dire que je suis très peu sensible à la mode qui flirte avec le Soleil-Levant. Ride du lion en avant (la salope), j’ai donc pesté plus que de raison avec des visions de kimonos démoniaques plein la tête.

 

Quand soudain…

 

Est-ce l’éclairage des natures mortes net-a-porter ou bien le temps de digestion nécessaire au départ de Guillaume Henry qui me font voir cette collection d’un nouvel œil ? Pourquoi Diable personne n’a t’il eu  la présence d’esprit de me démontrer la beauté de cet été 2015 alors que j’avais moi-même perdu le mien ?

Ma ride du lion se fait désormais malmener autour d’une toute nouvelle problématique : laquelle des pièces de cette dernière collection est-elle le plus désirable ? On me souffle qu’un indice de taille serait caché dans cet article…

 

Robe Carven, 690 euros

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