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Glitter par Félicia Sisco

Si mon nom n’était pas affiché en 4 par 3 juste au dessus j’aurais parié sur le fait que vous avez oublié jusqu’à mon prénom vu le temps considérable passé sans mis à jour… Mais sans transition, voici la dernière mini série beauté réalisée il y a quelques jours avec la belle Jamille !

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Andréa

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Photo : Félicia Sisco
Model : Jamille Morales (Mademoiselle Agency)
Hair & Makeup : Chloé Curt
Réalisation : Andréa Ottaviani

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Najwa (et son grain de beauté)

La première fois que j’ai rencontré Najwa, j’ai immédiatement bloqué sur sa petite tache sur le front. J’ai dans un premier temps cru à une brulure ou quelque chose dans le genre avant d’apprendre que ce que certains pourraient prendre pour un bindi n’était autre qu’un grain de beauté.

C’est sans nul doute le genre de singularité qui peut te pourrir la vie, un peu comme les filles prénommées Bergamote ou Clytorine. Si, dans son malheur, la pauvrette a un physique avantageux, son affreux patronyme ne fera qu’ajouter une touche de mystère à sa beauté. Dans le cas contraire, en revanche, c’est une autre paire de manche. Heureusement pour elle, ma copine Najwa est vraiment belle.

Pour ma part, mon unique marque physique distinctive (outre mes quelques cicatrices de l’époque où j’accélérais dans les descentes en terre avec mon vélo) est une tache de naissance sur le genou que beaucoup prennent pour une blessure croutée, confusion qui a le don de m’agacer. A l’époque où je travaillais au Be et où les journalistes étaient souvent mis en avant dans le magazine, il m’est très souvent arrivé que les photographes me demandent si ils devaient, ou non, m’enlever ma tache sur Photoshop. Non pas qu’elle me plaise forcément mais je me souviens avoir trouvé ça hyper vexant la première fois que l’on m’a posé la question : c’est une vulgaire tache de naissance (en forme d’écureuil qui fait caca, certes), ce n’est pas non plus un troisième téton !

Najwa, de son côté, n’a jamais été victime de Photoshopeurs enragés mais il lui arrive souvent que les gens demandent à toucher son grain de beauté, ce qui en soit est sans doute moins vexant mais un tant soit peu plus flippant. Certains pensent sans doute que cela porte bonheur, comme quand on touche une bosse de bossu. Maintenant que j’y pense, moi aussi, la prochaine fois que je la vois, je demanderai à toucher le grain de beauté de Najwa. Ou à défaut d’avoir Quasimodo sous la main, je me contenterai de la scoliose de ma copine Prisca : dans le doute, ça coute rien d’essayer.

(cliquez sur l’article pour pouvoir faire défiler les photos !)

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Photo : Félicia Sisco
Réalisation : Andréa Ottaviani

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Casanera (made in Maquis)

Ayant déjà tenu une rubrique beauté je ne tiens pas vraiment à ce que cela s’ébruite mais je dois avouer que je ne suis pas vraiment calée en la matière. Je reste généralement fidèle à mes basiques, m’autorisant quelques fantaisies notamment au niveau des mascaras que je prends un malin plaisir à collectionner. Mon métier aidant, je suis constamment amenée à découvrir de nouvelles choses et m’enthousiasme d’ailleurs assez facilement quand je fais la découverte d’un nouveau produit qui me plait mais si cela ne tenait qu’à moi, je garderais les même produits ad vitam eternam. Et puis ce qu’il faut également savoir, c’est que j’achète souvent en fonction du packaging, ce qui, vous vous en doutez, m’a souvent valu de mauvaises surprises. Un peu comme avec les mecs, en somme.

Mais parfois – de plus en plus, même – le contenu s’avère être à la hauteur du contenant* comme le prouvent si bien les produits Casanera. Car au cas où certains l’ignoreraient, il n’y a pas que les figatelli qui poussent chez nous, y a aussi toutes les plantes du maquis comme la myrthe, la menthe sauvage ou l’Immortelle, que Casanera utilise pour faire ses cosmétiques 100% bio. J’avoue avoir testé la moitié de la boutique mais rien n’égale pour moi la gamme à l’Immortelle et en particulier l’huile sèche pour le corps (celle au flacon trop beau). L’Immortelle, pour ceux et celles qui l’ignoreraient, est une petit fleur jaune qui pousse en Corse et qui a des vertus assez exceptionnelles pour la peau (je suis d’ailleurs intimement persuadée que la Fleur au Pétales d’Or de Raiponce a poussé chez nous). Elle s’utilise pour tous les bobos de la peau : coups de soleil (j’en connais un rayon là-dessus), sécheresse, bleus, vieillissement, cicatrices… Si vous écoutez ma copine Prisca, elle guérirait même la peste avec.

Ils ont depuis peu un corner au Bon Marché, à Paris, et ont également un eshop sur leur site mais forcément, je vous recommande de loin les boutiques insulaires où je préfère personnellement aller me fournir.

 

Vous m’en direz des nouvelles !

 

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* Tout le monde a bien compris qu’il est ici de nouveau question de cosmétiques et non la gente masculine, n’est-ce pas ?
BEAUTY

La fois où j’ai retrouvé mes cheveux avant l’été

La veille de mes vacances en Corse, ma copine (et ex collègue) Maryse, rédactrice beauté de son état, a jugé bon de me faire passer un message.

Aussi délicat qu’offrir une crème décolorante à Frida Kalho, cette vieille garce de Maryse m’a fait cadeau d’un sérum réparateur longueurs et pointes pour cheveux abimés et cassants, d’un spray disciplinant pour cheveux secs et abimés et d’une huile de nutrition intense pour cheveux sujets au dessèchement et aux frisottis. Maryse est très bien élevée mais ce qu’elle a poliment essayé de me dire, c’est que mes cheveux étaient aussi défoncés que le périnée de Kim Kardashian. Ma foi, ayant un sens de l’autocritique assez aiguisé, j’ai sagement ramené mes potions à la maison sans broncher et ai testé la marchandise le soir-même.

Et bien, vous savez quoi ? Le lendemain matin, je me suis réveillée avec une chevelure de sirène. Quelque chose à mi-chemin entre la fibre capillaire de Charlotte Le Bon et celle de Dalida dans les années 70.

Alors si vous n’avez pas la chance d’avoir une copine bienveillante comme la mienne, je vous invite vivement à acheter tout ça* (et en particulier l’huile Shu Uemura) pour remettre votre paillasse en forme. La mienne s’en porte rudement mieux.

*tout en précisant que cet article n’est en aucun cas sponsorisé : ce sont bel et bien mes pointes fourchues qui vous parlent.

Huile Essence Absolue, Shu Uemura, 69 euros

Sérum Phytokeratine, Phyto, 16 euros

Spray Uniq One Coconut, Revlon, 14,40 euros