INTRO

The secrets of room 8 par Marta Bevacqua

Voici la dernière story de l’année que nous avons réalisée il y a quelques semaines au sublime Pavillon de la Reine avec la photographe Marta Bevacqua pour la version web du Magazine Material Girl. Cliquez sur l’image principale pour accéder au diapo !

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Andréa

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Photo : Marta Bevacqua
Stylisme : Andréa Ottaviani
(extraordinaires) Assistantes styliste : Livia Rossi et Lea Mariani
Hair : Mayu Morimoto
Makeup : Meyloo (B Agency)
Model : Carla Mattei (Women Model Management), Lilli Tronc-Robinson (City Models), Charlie Weiss (Marilyn Models)
Location : Pavillon de la Reine

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Le nano sac a-t-il de l’avenir ?

Lorsque j’étais au lycée et que j’avais pour ambition de me réincarner en l’une des sœurs Olsen (idéalement Mary Kate), je me souviens que la grande mode était aux sacs super (super) oversized.

J’avais lu un jour que la surenchère perpétuelle de la taille de ces sacs surdimensionnés partait de l’idée que plus le sac était gros, moins le cul de celle qui le porterait le paraitrait. Toujours est-il que j’ai passé mon année de 1ère chargée comme si je partais 2 semaines au Pérou alors que j’adhérais simplement à la théorie de la relativité version Balenciaga. La anse de l’engin bien calé dans la pliure du coude (car c’était à l’époque la gestuelle officielle adoptée par les dindes), j’assimilais avec une grande assurance l’allée bordée de gravier qui menait au lycée à un catwalk Balmain. J’avais 16 ans, quoi.

A l’image de mon assiduité scolaire, plus les saisons passaient, et plus la taille réglementaire du sac à main s’allégeait. Et puis, il y a quelques saisons de cela, a débarqué le mini sac. Malheureusement pour nous, la bonne femme à l’origine de la théorie de la taille de l’accessoire évoquée plus haut a visiblement préféré garder son opinion secrète sur ce coup-là.

Victime du système (et d’un mal de dos carabiné), j’ai donc troqué mon 48h contre un nano sac de 20cm sur 15, tout juste assez grand en somme pour contenir un burrito. A mon grand étonnement, j’ai vite constaté que mon quotidien n’était pas le moins du monde handicapé par l’absence d’une trousse de premier secours ou d’une paire de collants de rechange autrefois minutieusement stockée dans mon sac à main.

Cependant, bien que l’esprit (et mon bagage) soulagé(s) de toutes ces futilités, je n’ai pour ma part jamais parié sur l’avenir du mini sac. Car si le maigre contenant qu’il offre peut être appréciable en soirée il l’est moins lorsqu’il doit s’adapter à la vie de tous les jours : perso, je vois très mal ma mère aller travailler avec une minaudière à peine plus grande qu’une boite de Ricola.

Et pourtant, cette saison encore, le nano sac met de nouveau les modèles classiques à l’amende. Mais parlons honnêtement et mettons de côté l’espace d’un instant le sublime minuscule dernier né Miu Miu rose layette et léopard : est-il bien raisonnable d’investir dans de si petites choses, aussi désirables soient-elles ? Un sac plus petit que mon porte feuille pourra-t-il me combler autant que son grand frère qui l’engloutirait douze fois si tout deux faisaient partie d’un jeu de matriochka ?

Seigneur Dieu, est-ce donc vraiment la taille qui compte ?!

Je laisse bébé Louis vous répondre, il aura probablement des arguments plus convainquants que les miens.

Mini Speedy Louis Vuitton vintage acheté sur Vestiaire Collective

Photo : Félicia Sisco
Réalisation : Andréa Ottaviani

Repetto

Comment la Camille de Repetto m’a rendue accro à la talonnette

Avant de découvrir l’extraordinaire confort de la basket, en 2013, mon unique soulier plat demeurait la traditionnelle Repetto.

Aussi, sans détenir aucune action chez Repetto, j’affirme sans ciller que ce sont eux qui font les plus belles ballerines. Si, comme je l’ai souvent lu, la ballerine est l’ennemie numéro 1 de l’homme (au même titre que le mi-bas) je reste convaincue que c’est parce que la gente masculine visualise cette vieille savate molle lorsqu’ils se l’évoquent à la place de cette jolie pantoufle à laquelle nous habitue Repetto depuis… 1947, me dit Google.

Toujours est-il que, nostalgique de mes années de danse classique, je chausse le modèle traditionnel (ancien Brigitte Bardot, nouveau Cendrillon) depuis l’époque où Filip Nikolic était tapissé sur les murs de ma chambre. Et puis il y a 4 ou 5 ans, pour Dieu sait quelle raison, j’ai essayé le modèle Camille couleur Ketchup. Il faut savoir que la Camille est assez similaire à la Cendrillon à la différence d’une petite talonnette de X centimètres qui, nous l’apprendrons sous peu, fait toute la différence. Aussitôt enfilée, je me prends pour Dorothy du Magicien d’Oz* et délaisse donc, sans scrupule aucun, mes Cendrillon pour les Camille.

Je les chausse dès le lendemain et Alice, ma collègue du service beauté, toujours très chic et dont le livre préféré est Belle du Seigneur**, me complimente généreusement sur mon choix, qu’elle juge courageux. J’ai voulu lui dire que c’était elle, la véritable courageuse dans l’histoire, pour avoir survécu au chapitre 4 de Belle du Seigneur (j’ai, de mon côté, mis 5 jours entiers à le lire et 3 pour m’en remettre), mais j’ai préféré la fermer et m’auto féliciter pour cette acquisition.

5 ans plus tard, je n’ai toujours pas terminé Belle du Seigneur mais j’ai entamé, en revanche, une belle collection de Camille. A vrai dire, j’ai tellement porté de Camille que je n’arrive plus à porter de chaussures totalement plates : quand je n’ai pas ma petite talonnette, je me sens comme Sarkozy sur la plage avec Carla. J’ai la jambe courte, les chevilles tassées et cerise sur le gâteau, j’ai une vilaine démarche.

Me voilà donc à dénigrer les souliers sans talonnette et à, de ce fait, passer à côté de dizaines de paires auxquelles il ne manquerait pourtant que quelques centimètres pour me combler. Mon amour des Camille n’a d’égal que ma frustration face à ses consœurs sans talon. Mon problème semblera sans doute dérisoire aux yeux de beaucoup mais il n’en reste pas moins cruellement pénible à vivre au quotidien. Je vais demander à Albert Cohen ce qu’il en pense, il aura probablement une opinion bien tranchée sur la question.

Repetto Camille (teinte Rouge Flamme), 210 euros

Photo : Félicia Sisco
Réalisation : Andréa Ottaviani

 

 

*C’est scientifiquement prouvé : quand une fille essaie des souliers rouges, elle se prend systématiquement pour Dorothy du Magicien D’Oz, nulle ne peut en réchapper.

**J’ai toujours un immense respect pour 1/ Les gens qui ont réussi à lire Belle du Seigneur dans son intégralité et 2/ ceux qui y ont pris du plaisir. De ce fait, j’ai toujours porté Alice en haute estime.

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Carven, été 2016 : il y a (visiblement) une vie après Guillaume Henry

J’ai acheté ma première robe Carven par Guillaume Henry en janvier 2010, à l’occasion de l’anniversaire de ma copine Margot. Fraichement dépoussiérée, la marque venait d’inaugurer son corner au Printemps, tout riquiqui, avec juste deux silhouettes de chaque côté du comptoir caisse. Carven il y a 5 ans, c’était une sorte d’Eve Angeli de la mode : son nom nous évoquait bien quelque chose mais ça faisait tout de même sacrément longtemps que l’on n’en a plus reparlé.

Toujours est-il que ma robe a récolté, ce soir-là, des compliments par milliers et moi, de mon côté, j’ai commencé à tomber follement amoureuse de Guillaume Henry, le nouveau styliste -aussi beau que talentueux- qui avait offert à cette vieille maison française une seconde vie. Très vite, Carven m’a ruinée envoutée. Je travaillais à l’époque au Be et j’étais si bonne cliente que mon fanatisme est arrivé jusqu’aux oreilles de Guillaume, pour vous dire un peu l’ampleur du truc.

Et puis l’an dernier, les rumeurs se sont confirmées : Guillaume se barre. Même si le changement de direction artistique d’une maison me laisse souvent un peu mélancolique, je suis toujours la première à m’en réjouir : je me suis roulée par terre comme une épileptique en manque de Diazépam quand j’ai appris que Raf Simons allait chez Dior il y a quelques saisons, quant à Alessandro Michele, il a grandement ravivé mon intérêt pour la maison Gucci. Mais Guillaume… Guillaume, c’était pas pareil.

Relativisant comme je le pouvais et convaincue que si, à l’époque, le départ de Nicolas Ghesquière chez Balenciaga n’avait pas eu raison de moi (j’avais pleuré, avec de vraies larmes, pour Nicolas), je trouverais la force de surmonter cette épreuve. Bon, faut dire que j’ai aussi de vrais problèmes et une vraie vie en dehors des robes Carven, sans doute ce détail m’a-t-il également aidée à tenir le coup. Alexis Martial et Adrien Caillaudaud ont donc été nommés nouveaux directeurs artistiques de Carven peu après, et moi, par principe, j’ai tiré la gueule.

J’ai boudé leur première collection comme une reine* ne lui accordant pas même ma considération. Il faut dire que je sais me montrer de très mauvaise foi quand je veux. Mais tout ceci, c’était avant que le duo ne présente sa collection pour l’été 2016, hier matin, à l’Espace Éphémère des Tuileries. J’ai scruté les premiers looks d’un œil mauvais, avec la même objectivité que Christophe Dugarry lorsqu’il critique l’Olympique de Marseille, quand la réalité m’a soudainement frappée de plein fouet : c’est joli. Merde, c’est même beau. Les coupes sont impeccables, c’est élégant mais pas chiant, féminin sans faire godiche, je meurs devant les pantalons cigarette et les tailles ceinturées et me sens soudainement comme une épouse adultère, à déjà spéculer combien de centimètres de tour de cuisse je vais devoir perdre pour rentrer dans cette combi en cuir lilas.

Reste encore à savoir comment ma conscience parviendra à vivre dans le pêché. Ainsi va le monde, Guillaume… Ce n’est pas ma faute.

*Entre nous, les ensembles fleuris me font toujours de l’œil quand je passe devant la vitrine de la boutique rue Saint Sulpice mais n’ayant pas les jambes qui vont avec le pantalon cigarette, je n’ai même pas à considérer la chose.

IMAGE A LA UNE

La Princesse au Petit Pois par Félicia Sisco

Voici la dernière story que nous avons réalisée il y a quelques jours lors de mes vacances en Corse, chez moi, sur le thème du conte La Princesse au Petit Pois de Hans Christian Andersen. Cliquez sur l’image principale pour accéder au diapo !

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Andréa

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Photo : Félicia Sisco
Stylisme : Andréa Ottaviani
Assistante Production : Prisca Meslier
Hair & Makeup : Giulia Cohen
Model : Mathilde Saint-Lèbe

Un grand merci à Nicolas pour la mise à disposition des lieux et pour sa logistique hors pair concernant l’empilage des matelas.

Garance porte un body Forever 21, un trench Wanda Nylon, des chaussettes Falke, des lunettes Dior vintage et un sac Chanel vintage des 3 Marches de Catherine B.

Life size Barbie par Nelson Tiberghien

Il y a presque un an, lorsque j’ai pris la décision de quitter mon poste de rédactrice au magazine Be, j’en suis également venue à me questionner sur mon avenir 2.0. Comme certain(e)s le savent déjà, en plus des rubriques que je tenais tous les mois au Be, j’étais également l’auteur d’un des blogs de la rédaction sur le site du magazine.

 

Ce que vous ignorez probablement, en revanche, c’est que quand Marie -la rédactrice en chef de be.com- m’a attribué un blog je n’étais pas vraiment ravie. Pour être tout à fait honnête, ça m’a même clairement emmerdée. Pourquoi ? Tout d’abord parce qu’il faut savoir que je suis comme les vieilles : je déteste que l’on chamboule mon quotidien. Je m’obstine à prendre mon bus préféré même quand la RATP me suggère un itinéraire nettement plus court, je déteste faire les mises à jour Apple et je peste pendant des jours quand ma mère m’oblige à changer mes produits de beauté sous prétexte qu’elle trouve des saloperies dans la liste des composants. Alors imaginez deux minutes ma tête à l’idée d’écrire tooooouuus les jours un nouveau billet sur telle paire de chaussures que j’avais repérée ou sur tel personnage qui a claqué dans le dernier épisode de Game of Thrones (= tous, finalement).

La supériorité hiérarchique aidant, j’ai donc du me faire à l’idée de tenir ledit blog. Tout d’abord, le terme blog ne me plaisait pas. Déjà parce que je trouvais ça assez hypocrite, dans le sens où étant avant tout journaliste, nous n’avions pas non plus le droit de tout dire : écrire sur le dernier clip super génial de Machinette, ok, vomir sur la collection d’un de nos gros annonceurs*, fallait même pas y penser. Ensuite, comme le savent probablement les personnes qui ont déjà navigué sur be.com, il faut savoir que sur le site, n’importe quelle lectrice avait la possibilité de créer un blog et de ce fait, il arrivait très souvent que les attachés de presse (ou lecteurs, d’ailleurs) fassent l’amalgame entre les blogs de la rédaction (tenus par les journalistes du magazine, donc) et les blogs de la Communauté composée en majorité de (très) jeunes filles, souvent en guerre contre la grammaire auxquelles il arrivait  de véhiculer des informations pas vraiment vérifiées. Résultat : cette joyeuse confusion nous tombait de temps à autre sur le coin de la face et nous passions pour des nouilles pas professionnelles pour un sou.

Mais passons, me voilà donc à tenir ledit blog, alimenté d’un article par jour, voire deux, selon les périodes. Écrire sur la petite robe Carven que j’ai aperçue dans la vitrine  du magasin en rentrant chez moi hier, sur le sabot qui essaie de revenir à la mode pour la 18ème saison consécutive, sur les seins d’Emily Ratajkowski, les gens qui sentent mauvais dans le métro, la playlist à écouter quand on est sous la douche… Et réaliser que très vite, on y prend gout et que même si le papier, c’est mieux (c’est la petite vieille qui est en moi qui parle), la nouvelle dimension que prend notre relation avec la lectrice est fort plaisante. Déjà, elle peut nous insulter quand on parle mal de Beyoncé (plus jamais je ne commettrai cette erreur) mais au delà de ça, on a réellement le sentiment d’être lue et même -parfois- appréciée. Les joies de l’interactivité, en somme. Tout ça pour vous dire que quand j’ai pris la décision de quitter Be, ce n’est pas au lectorat papier auquel j’ai pensé mais bel et bien à mes lectrices de be.com, celles qui me suivaient aussi sur ma Page Facebook et qui me supportaient au quotidien en faisant vivre et voyager mes posts quotidiens. Et j’ai très humblement pensé que j’allais drôlement leur manquer. Bon, ok, que ça allait un peu me manquer à moi aussi, j’avoue.

J’ai du coup contacté la talentueuse Alexandra Bruel (aucun lien avec Patrick), graphiste de son état et accessoirement très patiente** afin qu’elle me concocte un site rien qu’à moi, qui me ressemble plus et surtout sur lequel je pourrai communiquer sur des choses qui me tiennent à cœur. Typiquement (ce que certaines personnes ignoraient jusqu’à récemment), il faut savoir que mon ambition première, quand j’ai atterri dans le merveilleux monde de la presse féminine, n’était pas d’être journaliste mais styliste (et par styliste j’entends styliste photo***). Je ne veux pas dire par là que je n’ai jamais voulu écrire, non, j’aime bien écrire, seulement, je ne désire pas en faire mon activité principale. A titre informatif, j’ai fait l’EFAP**** donc concrètement, une formation qui ne m’a été nullement profitable dans un domaine comme dans l’autre. J’ai toujours été d’une nature créative et j’avoue qu’au cours de ces 4 années au Be, c’est cette facette qui m’a le plus manquée, passé un temps, les sempiternels articles sur les tendances de la saison commençaient à me courir sur le haricot. Aussi, j’ai pensé que ce nouveau site serait un moyen de montrer d’autres choses, et c’est ainsi que nous en venons (enfin !) à ce qui nous réunit aujourd’hui, j’ai nommé, cette story Barbie réalisée il y a 8 mois maintenant.

Celles qui me connaissent un peu du Be ne sont pas sans savoir que je voue un culte assez ardent à Barbie et ce qu’elle représente. J’ai toujours combattu ardemment les gens qui prétendent qu’elle renverrait une vision faussée et déformée de la femme aux petites filles. Enfin, ardemment ce n’est pas vraiment le terme approprié car honnêtement, je manquerais certainement d’arguments si je me retrouvais demain au cœur d’un tel débat mais disons que j’ai toujours admiré sa garde robe on ne peut plus éclectique et son adorable façon de téléphoner à 5 centimètres du combiné. Je rêve ou je suis une nouvelle fois en train de m’égarer ? Je rembobine.

Je disais donc que la première collection de Jeremy Scott pour Moschino inspirée par la poupée Mattel m’avait donné envie (à moi et aux 380 éditos qui ont suivi) de rejouer à la Barbie. Pas celle de 29 centimètres, non, mais plutôt un modèle taille réel, comme Lindsay Lohan dans Grandeur Nature qui voit sa poupée (Tyra Banks) prendre vie. Pour ce faire, je me suis entourée du photographe Nelson Tiberghien dont j’aime beaucoup le travail et dont l’univers correspondait beaucoup à mon idée, de mon ancienne collègue de travail, l’excellente makeup artist Mathilde Passeri avec laquelle je travaillais pour ma rubrique Une fille 5 looks au Be, du coiffeur Benjamin Tandre et de l’antiquaire de mode  Catherine B. qui a des pièces de collection Chanel d’une beauté infinie . Concernant les mannequins, le choix a été plus complexe, j’ai aussi été ravie que mes deux premiers choix acceptent le projet : la très belle Garance représentée par l’agence VIP Models et Studio KLRP et la sculpturale Marie représentée par l’agence Ford Paris. Comme je le disais plus haut, nous avons shooté cette série en novembre dernier (ce qui équivaut à à peu près 12 ans dans le calendrier de la Fashion), la publier aujourd’hui est obsolète mais je trouvais dommage de garder cette jolie collaboration pour nous (enfin, j’espère que vous la trouverez jolie, vous aussi !).

Entre l’introduction de cette nouvelle rubrique et la genèse du projet, il me semble bien avoir encore parlé plus que de raison, je vous propose ainsi de la mettre en veilleuse et de vous laisser avec les images nées de notre joyeuse équipe. Et si je peux me permettre une petite Marion Cotillard, je tenais beaucoup à remercier Nelson, Catherine, Marie et Garance d’avoir accepté de travailler avec moi sur ce projet et de m’avoir fait confiance. Ah, et aussi ma meilleure amie Prisca, pour m’avoir assistée et avoir acheté du raisin aux mannequins. Quoi d’autre ? Ah oui : thank you love, thank you lif… Ok, je la ferme.

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Andréa

 

* Pour les non initiés : un annonceur, dans la presse, c’est une marque qui paie pour obtenir une (ou plusieurs) page(s) de publicité dans le numéro. Il va de soit que plus une marque annonce (plus elle raque, donc) plus les rédactrices/stylistes seront invitées à la mettre en avant et à l’inverse, dire du mal d’un annonceur (même si il est question d’une marque abominable) c’est couper la branche sur laquelle tu es assis.

** Vous avez déjà expliqué à votre grande tante comment écrire les textos ? Si c’est le cas, vous devrez avoir une vague idée de ce par quoi a du passer Alexandra pour m’expliquer le fonctionnement d’un WordPress.

*** Pour les non initiés : en presse, on appelle stylistes photo les personnes qui produisent les pages de séries portées dans les magazines.

**** La fille se prétend journaliste et elle a fait l’EFAP : hahahahaha.

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Photo : Nelson Tiberghien
Stylisme : Andréa Ottaviani
Makeup : Mathilde Passeri
Hair : Benjamin Tandre
Models : Garance Rochou Moreau (Studio KLRP / VIP Models) et Marie Fofana (Ford Paris)